Je sens la fatigue nerveuse s’installer

Ce n’est pas brutal.
Ce n’est pas soudain.
C’est progressif.
Discret.
Comme une usure qui avance sans faire de bruit.
État vécu
L’énergie n’est pas absente.
Mais elle devient plus fragile.
On tient encore,
avec moins de marge :
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la sensibilité augmente,
-
l’irritabilité apparaît plus vite,
-
la récupération devient moins fiable.
Le système reste mobilisé,
mais plus facilement saturé.
Ce qui devient plus difficile
Sans changement majeur :
-
les réactions sont plus rapides,
-
la tolérance diminue,
-
les sollicitations pèsent davantage.
Ce qui était simple
demande plus d’effort.
Le corps suit.
Le mental aussi.
Mais l’ensemble devient plus coûteux.
Ce que ce n’est pas
Ce n’est pas un effondrement.
Ce n’est pas une crise aiguë.
Ce n’est pas un diagnostic posé.
C’est une fatigue qui touche
la capacité à encaisser,
à absorber,
à rester disponible.
Quand l’usure s’installe
Dans cet état :
-
la récupération se fait moins complètement,
-
la tension revient plus vite,
-
l’équilibre devient plus fragile.
Rien ne lâche franchement.
Mais tout demande davantage.
Il existe un espace pour accompagner cela.