Nous savons tous en effet que faire du sport, quelle que soit la nature de ce dernier, est un phénomène bénéfique, aussi bien au niveau psychologique que physiologique : Réduction des risques de maladies cardiovasculaires, perte de poids, sentiment d’accomplissement, « bonne fatigue », équilibre psychologique, stimulation de la volonté de réalisation, remise en cause du stress, affirmation personnelle, augmentation de l’estime de soi…comme tout mécanisme psychologique, c’est la mise en place d’une « routine » qui nous permet d’intégrer ladite activité comme nécessaire et la simplifie. La voilà donc la priorité du jour : mettre en relief cette habitude, ce réflexe qui vous permettra de vous sentir mieux dans votre peau et plus léger dans votre tête.

1. Faire du sport : une activité et un rythme personnalisés

Quel que soit le but recherché (maigrir, prise de muscles ou simple moyen de vous aérer l’esprit), le domaine sportif choisi doit évidemment correspondre à votre image, vos valeurs personnelles.

Difficile d’imaginer faire de la natation si vous détestez l’eau ou un quelconque sport d’équipe si vous préférez faire des efforts purement personnels.

Quel que soit votre choix, l’important est de ne pas ressentir l’activité physique comme une contrainte, mais bien comme une échappatoire, un moyen d’extérioriser vos sentiments, de vaincre vos peurs et vos doutes.

Il est nécessaire, vital, pour vraiment en retirer quelque chose de positif, que cette pratique VOUS convienne, aussi bien au niveau des horaires que du rythme des efforts fournis.

Un choix inopportun pourrait en effet annihiler toute motivation personnelle et placer l’activité physique sous le signe du labeur, de l’obligation.

2. Faire du sport : des objectifs qui correspondent à vos possibilités

L’émulation provoquée par le fait de faire du sport pousse parfois au manque de réalisme. Rien de surprenant à cela : nous voulons mettre notre toute nouvelle motivation à l’épreuve du terrain. Le dépassement de soi est alors entendu comme naturel, puisque communément accepté comme une valeur intrinsèque à la pratique sportive.

Attention malgré tout à ne pas vous « griller » trop vite.

Psychologiquement ou physiquement, nous avons besoin d’un temps d’adaptation, d’une certaine forme d’échelonnage de nos efforts, avant de « faire du sport » comme nous l’entendons.

Se fixer des objectifs trop importants (compétitions, perte de poids, performances quelconques…), c’est aussi se mettre une forme de pression, qui pèse d’autant plus lourd si nous ne sommes pas prêts à relever le défi.

Encore une fois, tout est question de point de vue. L’important étant, comme souvent, d’apprécier le voyage avant de se focaliser sur la destination.

3. Faire du sport, oui, s’ennuyer, non

Quand je vous parle de routine et d’habitude, il est bien sûr question d’impulsion, de matérialisation d’efforts physiques et non de répétition outrancière de gestes ou de techniques particulières.

Il existe de multiples façons de faire du sport, même si ce dernier se base sur des mouvements simples.

Vous pouvez changer l’environnement de la pratique, les partenaires, les exercices physiques (ou « ateliers »)…

Une pratique se voulant en tout point similaire, à chaque session, serait alors rapidement ennuyeuse, et remettrait en cause toute notion de plaisir, et par là même de satisfaction psychologique.

Source: reussitepersonnelle.com

 

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