Après les fruits et légumes, c’est l’activité physique qui nous dévoile son fabuleux potentiel épigénétique dans la lutte contre l’expression des gênes prédisposant au surpoids.

Notre environnement a un effet sur l’expression de nos gènes. On appelle cela l’épigénétique. Certains comportements favorisent ou inhibent l’expression de divers gènes. L’alimentation constitue une énorme voie d’action sur nos gènes, de même que l’activité physique. Une équipe de chercheurs taïwanais vient de mettre en évidence une atténuation de l’expression des gènes associés à l’obésité grâce à la pratique régulière et soutenue d’une activité physique.

L’effet du sport au centre de nos gènes

Les médecins suggèrent toujours – ou presque – aux personnes atteintes d’une maladie métabolique chronique de faire plus de sport. Les effets bénéfiques sont nombreux : 

  • prévention de nombreuses maladies,
  • adjuvant aux traitements de certaines d’entre elles également pour réduire les symptômes et améliorer la qualité de vie,
  • lutte contre la dépression,
  • augmentation de la dépense énergétique globale de l’organisme à court et long terme
  • amélioration du bien-être psychologique, etc.

On pourrait presque se risquer à énoncer qu’avoir une relation saine avec le sport fait office d’élixir de jouvence. 

De la même manière qu’avec l’étude sur les fruits et légumes, les expérimentateurs ont constaté que l’activité physique inhibait considérablement l’expression des gènes associés à l’obésité et qu’elle était encore plus efficace pour cela chez les individus prédisposés. 

CE QU’IL FAUT RETENIR
L’obésité est une maladie complexe influencée par les gènes et l’environnement.
La consommation de fruits et légumes et la pratique d’une activité physique peuvent limiter la prise de poids « génétique »
Les fruits et légumes doivent être davantage consommés et l’activité physique davantage pratiquée quel que soit votre état de santé.

source: https://www.futura-sciences.com

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